Catégorie : Photographie

  • 5 meilleures applications pour retoucher vos photos sur mobile

    5 meilleures applications pour retoucher vos photos sur mobile

    ‍Faire des photos n’a jamais été aussi accessible qu’aujourd’hui, on se promène toutes et tous avec un appareil photo ou son smartphone. Cela signifie que tout le monde peut prendre des photos à tout moment et la partager sur internet. Et même si vous avez des compétences photographiques avancées, vous voudrez peut-être retoucher ou développer rapidement votre image en corrigeant la luminosité, la balance des blancs ou encore gommant les imperfections avant de la publier.

    Fort heureusement, il existe de nombreuses applications de retouche gratuites à installer sur votre téléphone. Ces applications vous permettront de retoucher vos photos en toute simplicité sur votre téléphone, après les avoir télécharger en wifi grâce à l’application de votre appareil photo. Voici les meilleures applications pour la retouche de photos sur mobile selon moi.

    Snapseed

    Snapseed est mon application favorite. C’est une application de retouche photo dotée de nombreuses fonctionnalités qui vous permettent de modifier rapidement une photo. Elle vous permet d’appliquer plusieurs filtres et effets à vos photos, notamment la correction d’exposition (luminosité, tons clairs, tons foncés), la balance des blancs, netteté… Vous pouvez également ajouter des effets artistiques comme le vignettage, le noir et blanc, la couleur sélective et le grain. Snapseed vous permet également d’effectuer des modifications avancées comme la rotation (mise à niveau), le rognage, l’agrandissement, la suppression de parties indésirables de la photo ou la correction de perspectives. Snapseed propose de [trop] nombreux réglages, mais elle reste très intuitive même pour un débutant. Ce que j’apprécie le plus, c’est la possibilité d’appliquer les derniers réglages faits comme un filtre, pour retoucher en un instant une série de photos.

    Snapseed pour Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.niksoftware.snapseed&hl=fr&gl=US

    Snapseed pour iPhone : https://apps.apple.com/fr/app/snapseed/id439438619

    Lightroom

    Si vous recherchez une application qui vous permette non seulement d’éditer vos photos, mais aussi de les organiser, alors Lightroom est votre meilleure option. Cette application vous permet de modifier rapidement vos photos, puis d’appliquer des effets d’édition, des filtres et un étalonnage des couleurs. Vous pouvez également modifier les images avec des paramètres de balance des blancs, d’exposition et de couleur. Si vous avez un abonnement Adobe CC avec Lightroom CC, vous pouvez également utiliser l’application pour synchroniser vos images et paramètres avec votre ordinateur.

    Lightroom pour Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.adobe.lrmobile&hl=fr&gl=US

    Lightroom pour iOS : https://apps.apple.com/fr/app/lightroom-%C3%A9diteur-photo-vid%C3%A9o/id878783582

    VSCOcam

    Si vous recherchez une application qui vous permette de modifier facilement vos photos, VSCOcam est une bonne option à essayer. Cette application, disponible à la fois pour Android et iOS, vous permet de modifier rapidement vos photos et d’appliquer une variété de filtres. Vous pouvez également effectuer des modifications mineures comme la rotation, le recadrage et la fixation des couleurs. Cette application vous permet également d’effectuer des modifications mineures sur des vidéos, telles que le découpage, la coupe ou la fusion. Vous pouvez également utiliser cette application pour créer des collages.

    VSCOcam pour Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.vsco.cam

    VSCOcam pour iOS : https://apps.apple.com/us/app/vsco/id588013838

    Camera +

    Camera + est une application certes de retouches, mais aussi de prise de photos qui apporte des fonctionnalités supplémentaires à l’appareil photo de votre smartphone. Si vous cherchez une application qui vous permet de retoucher vos photos et vidéos rapidement, avec une interface facile à utiliser, alors Camera+ est une bonne option à essayer. Cette application n’est disponible que sur iOS. Elle vous permet de modifier facilement vos photos et vidéos. Vous pouvez par exemple supprimer facilement les objets indésirables de votre photo en utilisant la fonction de détection d’objets. Vous pouvez également utiliser la fonction de correction automatique, qui résout automatiquement des problèmes tels qu’une balance des blancs inexacte, des images floues et des yeux rouges.

    Camera+ pour iOS : https://apps.apple.com/fr/app/camera/id1313580627

    Google Photos

    Si vous avez un téléphone Android, vous utilisez certainement déjà l’application Google Photos pour organiser automatiquement vos photos. Pourtant Google Photos peut en faire bien plus, et vous aider à retoucher vos photos à l’aide de divers filtres et effets d’édition automatiques. Google Photos reprend également une grande partie des réglages que Snapseed. Vous pouvez même enregistrer les photos éditées sous forme de GIF, ou créer des mosaïques ou des collages.

    Google Photos pour Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.google.android.apps.photos&hl=fr&gl=US

    Google Photos pour iOS : https://apps.apple.com/fr/app/google-photos/id962194608

    Apple Photos

    Si vous êtes sur iOS, l’application Photos devrait elle aussi répondre à vos attentes en matière de retouche photo. Facile à utiliser, l’application Apple Photos est une bonne option à essayer, car elle est extrêmement complète et a l’avantage d’être native à la galerie photo de votre smartphone.

    Il peut être difficile de trouver l’application de retouche photo parfaite, mais grâce à ces applications, vous pouvez facilement modifier vos photos et les retoucher pour publier de superbes photos sur vos réseaux sociaux. Cependant, si vous commencez à éditer vos photos, il est préférable de commencer avec une application qui a des fonctionnalités simples et qui vous permet d’éditer rapidement vos photos.

    Photo de Lisa Fotios sur Pexels

  • Bien choisir le photographe de votre mariage

    Bien choisir le photographe de votre mariage

    Lorsqu’on organise son mariage, le sujet du photographe arrive rapidement après la réservation du lieu et du traiteur. Tout le monde s’accorde sur l’importance de garder une trace de cette journée, considérée comme le plus beau jour de sa vie. Pour autant, cette étape soulève plusieurs questions quand on n’est pas habitué à travailler avec un photographe : Quels sont les tarifs d’un photographe de mariage ? Comment choisir le bon photographe ? Sur quels critères ? Quand faut-il réserver le photographe ? Pour vous aider à y voir plus clair et faire le bon choix, je vais tenter de répondre à vos questions.

    Pourquoi choisir un photographe professionnel pour votre mariage ?

    Confier cette mission à un proche, amateur de photographie, est très tentant pour faire des économies. Pourtant on ne compte plus les commentaires sur internet de jeunes mariés qui regrettent de ne pas avoir fait appel à un professionnel. Le reportage photo d’un mariage est très stressant, car il n’y a pas de deuxième chance pour capter les moments forts de la journée. C’est un travail à temps plein qui nécessite une attention de chaque seconde et une certaine expertise pour retranscrire l’ambiance de la journée. Votre invité revêtant cette responsabilité ne pourra pas profiter de la journée. Faire appel à un professionnel c’est vous libérer du stress lié à la qualité des photos et profiter pleinement de vos invités.

    Par ailleurs, faire appel à un photographe ne signifie pas empêcher ses proches faire leurs propres photos. Ceux-ci seront heureux de contribuer à l’immortalisation de cette journée et auront toujours un avantage sur le photographe : la complicité qu’ils partagent avec vous.

    Comment choisir son photographe ? Quelles qualités attendre ?

    Le savoir-faire

    Il est clair que le premier critère de sélection d’un photographe est son expertise. Je vous invite naturellement à jeter un oeil à mon book de photos de mariage afin de vous rendre compte de la qualité de mon travail. Si vous souhaitez voir d’autres photos, je serai ravi de vous présenter mon book lors d’un rendez-vous. Gardez tout de même à l’esprit que la qualité des photos dépend aussi de votre mariage. On peut en effet vite se laisser séduire par les photos de mariages dans des Châteaux ou de magnifiques Églises, mais on ne peut pas tous s’offrir un mariage princier. En tant que photographe de mariage, je suis là pour témoigner et raconter la journée.

    Le savoir-être

    Tout aussi important que les compétences techniques, le savoir-être du photographe est à prendre en considération. En matière de reportage photo de mariage, la discrétion est de mise pour rester simple témoin et saisir des instants sur le vif… même s’il faut parfois transgresser cette règle pour avoir LA bonne photo. Tout est une question de modération. Je mets personnellement un point d’honneur à rester le plus discret possible, tant pendant les cérémonies que pendant les moments d’échanges comme le cocktail ou le diner.

    Être photographe de votre mariage signifie que je vais vous suivre toute la journée, échanger avec vos parents, vos témoins et vos invités. Il faut donc s’assurer que le feeling passe bien entre nous. C’est pourquoi il est important de se rencontrer avant. Cela me permet de savoir ce qui vous plait dans mon travail, de poser mes questions sur le planning de la journée et de m’assurer qu’une relation de confiance s’instaure entre nous.

    Quel est le prix d’un photographe de mariage ?

    Au-delà de la date et du lieu de votre mariage, j’ai besoin d’en savoir plus quant à vos attentes. Précisez par exemple, lors du premier RDV, si vous désirez une séance photo de couple avant ou après le mariage, présentez-moi les grandes lignes de la journée, montrez-moi des photos des lieux de votre mariage… Plus vous me donnerez de détails, plus je pourrais me préparer et vous faire un devis correspondant à vos attentes et à votre budget. Si du premier abord, les tarifs d’un photographe de mariage paraissent prohibitifs il faut remettre ça en perspective avec le travail que cela représente.
    À titre d’exemple, pour une journée de reportage nécessitant 8h de présence, je vais en réalité vous consacrer 1 semaine entre les RDV en amont, la préparation du matériel la veille, la journée de reportage et la post-production. Il faut aussi prendre en compte le caractère saisonnier de cette activité, l’amortissement du matériel, les frais de transport et les charges de l’entreprise. C’est pour cela que je propose des forfaits à partir de 900€ TTC  la demi-journée et 1680€ TTC la journée de reportage.

    Pour préparer sereinement le reportage photo, je vous conseille de me contacter 6 à 12 mois avant le jour J… même si je fais mon maximum pour répondre aux demandes des retardataires.

  • [Test] Canon EOS M50

    [Test] Canon EOS M50

    Bien qu’équipé d’un appareil photo professionnel, j’ai besoin d’un appareil photo secondaire ; que ce soit pour le prêter lors de mes cours photo, pour réaliser des interviews vidéo en multicam ou comme boîtier de secours lors de mes reportages photo de mariage par exemple. Ces utilisations ponctuelles ne justifient pas l’investissement dans un second plein format, en revanche il était temps de remplacer mon vieux 700D. Je suis donc parti à la recherche d’un appareil léger et compact, qui puisse se glisser dans mon sac photo déjà bien rempli, avec un capteur APS-C, un autofocus performant y compris en vidéo et équipé d’un viseur. J’ai également veillé à ce que je puisse faire tous mes réglages manuels et réutiliser mes optiques professionnelles.

    Pour ces raisons, ma quête s’est orientée principalement vers les hybrides disposants de bagues d’adaptation pour les objectifs EF. Après avoir longtemps hésité avec la gamme A7 de Sony, le prix et l’ergonomie m’ont finalement rebuté et mon choix s’est porté sur le dernier hybride de chez Canon, le EOS M50, à un prix nettement plus abordable.

    Mon avis sur le EOS M50

    À peine déballé, j’ai décidé d’aller tester la bête en conditions réelles. Je me suis donc baladé dans les rue nantaises et suis allé faire des photos et vidéos, équipé du M50 et de l’objectif de base 15-45mm… mais aussi de mes optiques pros pour un avis plus tranché et représentatif de mon usage réel.

    Une ergonomie bien pensée pour des réglages manuels

    La compacité et le poids de l’appareil photo sont des arguments indéniables. À peine 387g (batterie + SD) et 116,3 × 88,1 × 58,7mm, sans l’objectif. C’est plus léger que le grip de mon reflex sans batteries ! À côté de mon 5D Mark IV il passerait presque pour un jouet. Pour autant, il en a dans le ventre et dépasse largement le positionnement grand public que veut lui imposer Canon. Outre les modes scènes, grand classique sur ce type d’appareil, j’ai apprécié les modes de prise de vues P, Av, Tv, M. L’ergonomie globale du boîtier permet réellement de faire ses photos en manuel, sans constamment passer par le menu général. Le M50 nous laisse aussi faire nos réglages plus avancés comme la mesure d’exposition (évaluative, sélective, spot et pondérée centrale) ou encore de paramétrer la balance des blancs en degrés Kelvin.

    Ses capacités dépassent largement son positionnement grand public imposé par Canon

    Dans l’ensemble, les photos sont de bonne qualité, même si l’appareil ne donne pas le meilleur de lui même avec l’optique du kit. En basse lumière, l’appareil s’en sort bien, puisqu’il est possible de monter jusqu’à 3200 ISO sans grosse perte de qualité et 6400 ISO grand max. Au-delà, le bruit devient vraiment trop présent et même Adobe Lightroom on ne gommera pas le bruit numérique. À noter qu’il est possible de monter son ISO par paliers de ⅓ ; pour mieux gérer le bruit.

    Un autofocus performant, mais avec quelques ratés

    Sans surprise, l’Autofocus Dual Pixel fonctionne bien et est même super réactif, y compris lorsque je mets mes optiques EF via la bague d’adaptation EF-EOS M. La reconnaissance des visages est bluffante, mais dès qu’on sort du portrait il vaut mieux ne pas le laisser choisir seul la zone de mise au point. Le plus intéressant reste de prendre la main sur la sélection du collimateur… et c’est là que ça se gâte. Si le déplacement du collimateur est facile via l’écran tactile, cela est chaotique lorsqu’on veut déplacer le collimateur en gardant l’oeil dans le viseur. Je trouve également les collimateurs bien trop gros, ne me permettant pas un niveau de précision égal à mon reflex, malgré les 143 collimateurs.

    Le viseur est trop contrasté. Avec une telle visée électronique, on peut vite se fier à l’image affichée… au risque de surexposer toutes ses photos

    Le viseur est composé d’un écran oled offrant une couverture de 100% de l’image finale. Cela peut paraître anecdotique, mais la plupart des reflex amateurs n’en proposent que 95%. L’écran oled offre deux gros avantages : la réactivité, pour avoir un affichage avec à peine 2ms de décalage et un angle de vision très tolérant. En revanche, ce type d’écran est très contrasté, beaucoup trop pour notre usage. Avec une telle visée électronique, on peut vite oublier de regarder son posemètre et se fier à l’image affichée… au risque de surexposer toutes ses photos ! En revanche, que les aficionados de la visée reflex se rassurent : on se fait très vite au viseur électronique.

    Des compétences vidéo mitigées

    Sur le plan vidéo, Canon nous promet de la 4K… sauf qu’il s’agit plutôt de 4K UHD, et que le format est difficilement exploitable en raison du crop factor de 2,56 (explication en vidéo). Pour faire simple, en 4K votre capteur se transforme en micro 4/3 au lieu d’un APS-C et donc le 15mm du kit équivaut à un 38mm. Adieu le grand-angle ! L’autre souci de la 4K, c’est le rolling shutter trop prononcé avec les longues focales. Lorsque j’utilise mon 70-200mm, la vidéo devient complètement gélatineuse. Les déceptions se suivent avec la perte de l’AF DualPixel lorsque l’on filme en 4K, qui passe alors à un AF par détection de contrastes… avec la piètre précision qu’on connaît. Bref, la 4K c’est bon pour les plans fixes, type interview, et les panoramas en grand-angle. En dehors de la 4K, l’appareil filme en 1080p à 50 ou 25 i/s IPB. Espérons qu’une mise à jour du firmware apportera le format ALL-I qui offre une plus faible compression. La stabilisation numérique est très correcte, même si la stabilisation 5 axes du capteur, comme chez Sony, aurait été préférable. Il est possible de filmer en mode automatique ou manuel afin de gérer son exposition et surtout sa vitesse d’obturation. Les amateurs de vidéo apprécieront aussi la prise micro disponible sur le côté gauche du boîtier. L’écran orientable à 180° est un véritable atout en vidéo, surtout pour du vlogging. Il y a de fortes chances pour que mes prochaines vidéos soient filmées ainsi. Dernière chose assez sympa sur le M50, il est possible de réaliser des timelapse, sans télécommande avec intervallomètre, ou des vidéos ralenties à 100i/s. Il faut par contre penser à bien désactiver l’effet depuis le menu après l’utilisation, car autrement il reste actif en vidéo… ce qui promet quelques ratés comme mamie au ralenti ou les vacances en timelapse. J’en ai fait les frais.

    On prend conscience des réelles capacités de l’appareil lorsqu’on monte de vraies optiques

    Anecdotique, mais bien pratique, le M50 dispose d’une connexion WiFi pour piloter l’appareil ou transférer les images sur son smartphone. Habitué à utiliser l’application CameraConnect sur mon smartphone avec le WiFi de mon 5D Mark IV, je n’ai pas eu de difficulté à me connecter et télécharger mes photos. Là encore, il faut veiller à désactiver le WiFi quand vous ne vous en servez plus, car cela consomme énormément de batterie.

    Justement, en ce qui concerne l’autonomie de la batterie, je la trouve plutôt bonne. Contrairement à ce que j’ai pu lire dans les différents tests, j’ai pu tenir une journée complète avec une utilisation “normale” en utilisant la moitié de la batterie. J’ai pourtant alterné les prises de photos (150) et vidéos toute la journée, en utilisant l’écran pour mes cadrages et réglages. J’ai même transféré des images en WiFi sur mon smartphone pour les publier sur instagram. À noter que si vous shootez en RAW, vous ne téléchargerez qu’un JPEG basse définition sur votre mobile.

    Un boitier de secours idéal pour les pros

    Pour finir un petit mot sur l’utilisation d’objectifs EF grâce à la bague d’adaptation. Cette dernière fonctionne très bien, tant en photo qu’en vidéo, on conserve l’AF (OneShot et Servo) ainsi que la stabilisation optique. La taille des optiques est certes disproportionnée par rapport au boitier, surtout un 70-200mm f2.8, mais on garde une bonne prise en main. On prend d’ailleurs conscience des réelles capacités de l’appareil lorsqu’on monte de vraies optiques dessus. Le 15-45mm n’est pas mauvais en soi, compte tenu de son poids/encombrement et de son prix (±110€), seulement le M50 mérite mieux. C’est un excellent boîtier de secours pour les professionnels qui ne veulent pas s’encombrer d’un 6D mark II ou d’un second 5D mark IV. En ce qui me concerne, il a trouvé sa place dans mon sac à dos pour mes reportages. On est jamais trop prudent.

    Après cette journée d’utilisation et de tests en tous genres, je suis plus que ravis de mon achat. C’est un boîtier ultra compact avec toutes les caractéristiques que je pouvais exiger vu le prix. Il n’est certes pas exempt de défauts, mais c’est incontestablement un appareil photo avec très bon rapport qualité-prix. Pour un budget équivalent, il sera difficile de trouver mieux dans la gamme reflex. Seul point noir au tableau, la qualité des optiques EOS M qui n’est pas au rendez-vous. Je comprends les contraintes technique qui ont poussées Canon à créer une nouvelle monture, mais une monture EF auraient été tellement bien.

    J’espère que ce retour d’utilisation a intéressé les nombreuses personnes qui me demandent des conseils pour l’achat de leur premier appareil photo numérique. Si vous voulez un test technique détaillé, je vous invite à lire l’article des Numériques.

    J’aimeJe n’aime pas
    Compacité et poids
    Ergonomie générale du boîtier
    Balance des blancs manuels
    Autofocus Dual Pixel
    Stabilisation vidéo
    Bague d’adaptation EF-EOS M
    Video 4K
    Compression vidéo trop importante (1080p 50-25 i/s IPB)
    Collimateurs trop gros
    Viseur électronique trop contrasté

    Galerie de photos prises avec le M50

  • Quelles utilisations pour les photos de votre événement ?

    Quelles utilisations pour les photos de votre événement ?

    Les professionnels de l’événementiel, et plus largement de la communication, savent l’importance de faire appel à un photographe pour couvrir leurs événements . Au-delà de la production de “photos souvenirs”, le photographe est là pour vous aider à valoriser votre événement et servir vos objectifs de communication.

    En tant que photographe professionnel, j’interviens très souvent pour réaliser des reportages photo événementiels et je constate que les équipes ont parfois du mal à bien exploiter mon travail. Ancien community manager, je suis particulièrement sensible aux impératifs de communication, d’autant que les événements d’aujourd’hui misent beaucoup sur les réseaux sociaux pour leur communication, avant et après l’événement, mais de plus en plus aussi pendant l’événement.

    Partant de ce constat, je partage ici avec vous mes idées pour (mieux) exploiter les photos de votre événement et les sortir de vos archives.

    Pendant l’événement

    Aujourd’hui, chaque événement à son #hashtag accompagné d’un live tweet, une page Facebook et parfois même d’un compte Instagram ou Flickr. Or ces différentes plateformes s’adressent à un public devenu exigeant qui demande de l’immédiateté et de la qualité dans les contenus publiés. Si bien que les couvertures social media des événements se professionnalisent, à l’image du web2day auquel je participe tous les ans. Fini donc les photos de smartphone prises au fond de la salle. Pour répondre aux exigences de qualité et au besoin d’instantanéité, j’ai développé un dispositif de reportage photo en direct, permettant de partager en temps réel mes photos avec les CM et permettre ainsi d’illustrer les messages avec des images variées.

    En ce sens, il est par exemple possible d’enrichir le live tweet avec des photos du plateau pour annoncer le début de la table ronde, des photos d’ambiance pour montrer le monde présent ou encore des portraits pour une citation. À la fin de chaque conférence/atelier, il est aussi intéressant de le résumer au travers la publication d’un album Instagram qui réunit une photo d’ambiance, une photo du plateau et des portraits de chacun des speakers.
    Si l’événement est sur plusieurs jours, il est indispensable de publier chaque matin un album Facebook reprenant les temps forts de la veille.

    Naturellement, chaque fois que le support le permet, veillez à bien taguer les gens et ajouter le #hashtag de l’événement.

    Au-delà des réseaux sociaux, il faut aussi penser aux journalistes présents sur votre événement. Tous ne sont pas accompagnés d’un photographe ou n’ont pas les compétences pour produire de belles images. Donnez-leur accès aux photos au fil de l’événement pour qu’ils puissent illustrer leurs articles.

    En résumé :

    • Reportage en temps réel pour le live tweet (tweets sur la conférence, portrait de speaker pour une citation, mise en avant d’un partenaire…)
    • Album Instagram de chaque conférence (ambiance, plateau, portraits des speakers)
    • Si l’événement est sur plusieurs jours : Album Facebook avec les temps forts de la veille.
    • Mise à disposition des photos (HD ?) pour la presse

    Après l’événement (env. J+7)

    Une fois l’événement passé, il faut continuer de le faire vivre pour vraiment capitaliser dessus. Après une semaine, le photographe doit avoir eu le temps de retravailler ses photos et de vous les transférer. Vous allez ainsi pouvoir envoyer vos mails de remerciements aux partenaires et speakers avec leurs photos. En plus d’entretenir la relation, c’est un bon moyen de communiquer. Je ne compte plus les speakers qui utilisent mes photos comme profil pic.

    Au-delà des mails de remerciement, les photos vont vous être très utiles pour illustrer vos articles de blog : remerciement des participants, bilan, comptes rendus des conférences… mais aussi pour illustrer vos posts annonçant le partage des slides des speakers ou encore la publication des vidéos des conférences.

    Enfin, n’oubliez pas de publier un album avec toutes les photos de l’événement. Chacun cherche une photo de lui et c’est un post qui se partage très facilement.

    En résumé :

    • Mail de remerciement des speakers et partenaires avec leurs photos.
    • Article de blog/emailing de bilan et/ou remerciement.
    • Illustrer les tweets qui annoncent le partage des slides ou les vidéos des conférences
    • Album Facebook / Flickr / Google photo avec toutes les photos

    Jusqu’à la prochaine édition de votre événement

    Si vous prévoyez une énième édition de votre événement, vos photos vont là encore être très utiles pour montrer à quoi ressemblait l’édition précédente et permettre aux participants, partenaires et médias de se projeter.

    Dans votre dossier de partenariat, vous pourrez expliquer à quoi vont ressembler les stands, la signalétique et la visibilité que vous leur vendez. Et si certains reviennent d’une année sur l’autre, vous aurez des photos pour annoncer le renouvellement de leur confiance. Autre incontournable de l’événementiel, le dossier de presse, qui pourra être enrichi d’un lien vers une photothèque (dossier Dropbox, album Google photo ou Flickr).

    N’oubliez pas non plus de mettre à jour votre site internet avec des photos récentes et de nouveaux contenus. Quelques mois/semaines avant le jour J, il peut-être intéressant de publier des articles “flash back” revenant sur les conférences de l’an dernier pour démontrer/rappeler la qualité de votre événement.

    En résumé :

    • Articles de blog “Flashback” sur les conférences de l’an dernier
    • Dossier de partenariat (visualiser les stands et la visibilité, signalétique…) et Dossier de Presse (+ photothèque)
    • Site web de l’événement
    • Annoncer les partenaires qui reviennent sur les réseaux sociaux.

    Lors de la prochaine édition

    La boucle est bouclée. Le jour J, n’oubliez de suivre mes conseils énoncés plus haut concernant la couverture social media de l’événement et l’usage des photos en temps réel. Si vous fêtez un anniversaire, par exemple la 10e édition de votre événement, vous pouvez en plus prévoir une exposition ou une rétrospective avec vos archives photographiques.

    La durée de vie des photos d’un événement est plus longue qu’on ne peut l’imaginer. Alors, sortez les vôtres de votre disque dur et utilisez-les pour servir vos objectifs de communication et valoriser votre événement. Si vous avez un projet ou êtes à la recherche d’un photographe pouvant vous accompagner, je me tiens à votre disposition.

  • Atelier photo à Chéméré lors de l’Opération libre

    Atelier photo à Chéméré lors de l’Opération libre

    Le week-end du 26 et 27 septembre à Chéméré, le département de la Loire-Atlantique, la Ville de Chéméré et l’association Libertic organisent une “Opération libre” dans la ville de Chéméré, pendant laquelle j’animerai un atelier photo. (suite…)

  • Un mini studio photo avec un dressing ikea

    Un mini studio photo avec un dressing ikea

    Récemment, une amie designer m’a demandé de l’aider pour son portfolio. L’objectif était de photographier des paires de lunettes qu’elle a réalisées sur un fond blanc. N’ayant pas de studio photo sous la main, j’ai cherché quelque chose qui pourrait faire office de fond blanc. (suite…)

  • Pour Noël, offrez un cours photo

    Pour Noël, offrez un cours photo

    La ville de Nantes revêt son habit de lumière et les magasins ressortent les décorations de Noël. Plus de doute, tous les signes sont réunis pour nous rappeler qu’il est l’heure de préparer nos cadeaux. Et si cette année vous changiez du traditionnel pull tricoté par mamie (bien qu’à la mode chez les hipsters) ou des gadgets artisanaux chiné sur le marché de Noël ? (suite…)

  • Voyage en Mayenne

    Voyage en Mayenne

    Cet été, j’ai eu la chance de réaliser un reportage en Mayenne avec l’Agence régionale des Pays de la Loire. Oui oui, vous avez bien lu “la chance”, car la Mayenne derrière le cliché de no man’s land où il n’y a rien d’autre à voir que des champs et des vaches est surprenante. (suite…)

  • Comprendre les licences Creative Commons

    Comprendre les licences Creative Commons

    En tant que photographe, je suis régulièrement confronté aux questions relatives au droit d’auteur. Traditionnellement, l’utilisation d’une photo est régie par tout un tas de règles complexes pour empêcher le commun des mortels de comprendre.
    (suite…)

  • Essais lomographiques

    Essais lomographiques

    Il y a quelque temps je me suis lancé dans l’aventure de la lomographie avec l’idée de remplacer Instagram. Bon il faut être honnête, faire des photos en argentique avec un Diana Mini c’est sympa, mais pas aussi pratique que son téléphone. (suite…)